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à l'une des propagandes les plus exubérantes jamais imaginées. Les 24 immenses peintures de Rubens sur la vie de Marie de Médicis, peinte pour son palais telle qu'elle se voulait racontée (1624-26), sont une superbe révélation de l'mage que les nobles avaient d'eux-mêmes et, en plus, utilisent un langage codé pour valoriser les initiés. Les clés de ces œuvres s'appliquent à toutes celles créées dans le même esprit, c'est-à-dire à l'art fait pour des nobles, dont les rois étaient chefs par définition.
Les êtres humains sont présentés selon les critères d'aristocrates, en tant que des dieux ou des héros. Marie et Henri IV sont représentés à demi nus, car la nudité est le vêtement des dieux.
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et quand Marie perdit le pouvoir, la France s'engouffra dans la Guerre de Trente Ans (en 1635).
Nous montrerons des gravures sur lesquelles Jacques Callot décrit les ravages des troupes en Lorraine.
L'art des nobles en général glorifie la guerre. Ces œuvres sont parmi les premières à s'y opposer.
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- Nous continuerons avec deux géants du XIXe siècle ...
... qui utilisent la vision épique des nobles pour décrire l'héroïsme populaire.
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NB : Cette visite est un excellent prélude à celle de l'Opéra, car le Grand Foyer présente la dernière
expression majeure de cette forme d'art en France.
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Illustration / Michel Loiret dans T. Cahu, "Richelieu", 1901 ; Salle du Louvre / Julien Debure






