English version
 

Le Louvre, quand l'art apporte son éclairage

Beaucoup de visiteurs "font" les œuvres les plus célèbres ...
Plafond royal

 

... puis se fatiguent, éblouis par la succession de merveilles. Plutôt que de se limiter à des œuvres qui sont déjà connues, pourquoi pas chercher à comprendre ce qu'on ne soupçonnait pas ?   

 

Nous déchiffrerons un art commandité par la noblesse à partir du  XVIe siècle  que nous croisons encore par le statuaire parisien. La visite prendra environ une heure, ce qui permettra d'explorer d'autres parties du musée. 

 

 

  • Le Louvre était à l'origine un palais, où le roi, le plus important des nobles, était au centre de sa cour

 

Le lieu est si vaste que pour se rendre chez sa mère, qui vivait à une extrémité, Henri III sortait et montait à cheval.

 

Découvrir le décor royal est un aspect essentiel de la visite.

 

 

  • Ce contexte est parfait pour décoder les personnages surhumains qui sont centraux

   à l'art des rois, qui est aussi l'art des nobles

 

 

Feuilleton

 

Nous commencerons par l'histoire de la terrifiante mama de Louis XIII, la Régente italienne, Marie de Médicis (1573-1643), qui, disent les historiens, aimait trop le pouvoir pour laisser régner son fils ...

 

Elle commanda à Rubens 24 épisodes de sa vie (peints en 1624-26) ...

 

telle qu'elle l'a voulait racontée : CLIQUEZ.

 

 

 

  • Nous continuerons par les façons dont une bourgeoisie qui avait intériorisé le goût des nobles

    adapta leur vision ...

 

 

"Le Radeau de la Méduse", par Géricault, 1819

... et montrerons comment les grands Romantiques utilisèrent les mêmes principes dans un but opposé.

 

 

 

•Coûts, CLIQUEZ

 


 

Un mot sur la Joconde

 

C'est un chef d'œuvre parmi des centaines exposées sur les murs du Louvre.

 

Elle n'est pas très grande et ressemble beaucoup aux t-shirts. Elle n'a pas d'importance spéciale pour l'histoire de l'art.

 

par contre, l'œuvre la plus "marquetée" de la planète, et dans ce contexte, suivre la foule pour la voir est justifié. 

 

 


 

Crédits : plafond et salle XIXe siècle / Julien Debure ; autres photos / Claude Abron

 

 

 

Un aimant qui libère le reste du musée