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Tragique espagnole, calme français ...

et l'héritage d'une tradition critique
"Charles II", par Coello (1685) – un portrait français montrerait probablement un roi confiant et positif.

 

La peinture espagnole classique : tons sombres, expression plutôt que décor, critique et grandeur. 

 

Ce Catalan, qui vit à Paris depuis les années 1960, exprime cette tradition par des œuvres tragiques et fraternelles.

 

 

"Saturn dévore son enfant", par Goya (1807)
  • Pour notre peintre, engagé, le drame s'accentue avec la montée de la violence

 

 

      • "Paysage industriel", série peinte vers 1995

 

 

L'Homme est isolé dans un monde qu'il ne contrôle pas.

 

 

     • La fourmi, symbole de l'Homme, apparaît à la fin de la décennie

 

 

Les fourmis sont plongées dans l'immédiat comme le sont les humains. Mais cette fourmi est seule et l'éternité la confronte.

 

 

  •  Ses sujets deviennent le fanatisme et la violence

 

 

"Messie"
"Carnage"


Mais, peut-être à cause de ses nombreuses années en France, la violence est et la furie semble presque sereine.


 

 

  • L'artiste a fait une centaine d'expositions personnelles ...

 

 


... et d'innombrables expositions collectives, souvent avec des peintres célèbres..


 

 

  • La lumière, toujours présente, indique l'espoir et notre hôte est chaleureux

 

 


Il nous recevra avec beaucoup de cordialité dans son atelier à la Bastille.

 

 

Photos / Julien Debure