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Austérité hongroise, éclat baroque
"J'allais à l'église avec notre bonne et je vois encore des anges dans mes rêves ..."
dit cette réfugiée hongroise, venue à Paris après le soulèvement de 1956.
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 - "Dormition de la vièrge", par Tiepolo, Musée de Budapest
Comme une grande partie de l'élite culturelle hongroise, sa famille était d'origine juive. Héritier d'une tradition qui interdit la représentation d'êtres humains, son milieu était plus proche de la musique et de l'écriture que des arts plastiques.
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 - "Jeunesse"
Cette austérité visuelle explique qu'une enfant juive ait été fascinée par le drame baroque, ses drapés, ses turbulences et ses hallucinations.
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- Elle expose souvent, en France et ailleurs ...
et le dernier Bénézit (1999) la mentionne. Une exposition parisienne récente était au Musée du Luxembourg.
Crédits : photo de l'artiste / Claude Abron ; autres photos par l'artiste
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