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Le Débarquement et la Bataille de Normandie – Alliés, civils et ... Allemands

Une excursion à facettes multiples

Image d'Epinale : le Débarquement ne pouvait que réussir.
Réalité : il aurait très bien pu échouer. L'Europe occidentale serait alors restée nazie ou devenue soviétique. 

 

 

Ce tour met l'accent non pas sur une seule nationalité mais sur tous les joueurs, britanniques, américains, russes sur le front de l'Est, population civile et Allemands. Aussi, en montrant l'imprévisibilité de la guerre, son appel contre l'agression est implicite.

 

 

  •  Parce que la 2e Guerre Mondiale peut être considérée comme la suite de la 1ère, la photo

    d'un tableau géant sera notre point de départ ...

 

 

Peinture qui couvrait l'entrée de la Gare de l'Est avant renovation
La réalité a inspiré ce tableau. Nous montrerons des photos.

 

Peinte en 1926, cette œuvre occupa un mur entier de la Gare de l'Est, depuis laquelle les troupes allèrent au front. Il illustrait les premiers jours d'exaltation, quand l'Europe entière croyait qu'une guerre serait héroïque, glorieuse et brève ...

 

prélude à ce que beaucoup d'historiens appellent "la guerre de 31 ans" et les catastrophes du XXe siècle.

 

Signe de nos temps : des commerces la remplacent  (depuis 2008).

 

 

       

       

      • Nous rappelerons l'ampleur du Débarquement et son risque d'échec 

       

      "D-Day" a réussi parce que le plan de Churchill pour une "mystification" a pu être tenu secret à la fois pour l'emplacement et le moment du débarquement. Les Alliés ont maintenu leur position fragile par une autre tactique de déception, qui cloua la 15e armée allemande au nord, attendant un ennemi qui ne vint pas.

       

      Hitler a déclaré, et de nombreux historiens l'ont confirmé, qu'une seule division envoyée immédiatement en Normandie aurait rejeté les Alliés à la mer.

       

       

      •  Vers les plages et les cimetières

       

      Nous nous promenerons sur la Pointe du Hoc où des marines ont escaladé les falaises sous le feu des mitrailleuses et, toute proche, la plage "Bloody Omaha" (à Vierville-sur-mer) où le Débarquement à failli échouer. Les alignements de croix du cimetière américain, qui domine les deux champs de bataille, sont extrêmement impressionnants.

       

      Le cimetière allemand est à quelques minutes en voiture. Les dates de naissance et de décès sur les tombes montrent que les morts étaient souvent adolescents.

       

       

      "Mystification" - char en caoutchouc
      "Les Braves", à Omaha Beach (Vierville-sur-Mer), don de la sculptrice française Anilore Banon pour le 60e anniversaire du Débarquement (en 2004)

         

         

        • Nous visiterons le Musée mémorial d'Omaha Beach et décoderons sa façon de raconter l'histoire

         

         

        • Maintenant la partie la plus originale de ce circuit : une bataille importante oubliée, des ruines,

            une exposition hors du commun ... et une histoire différente

        •Nous prendrons la Nationale 13 vers Caen et le secteur britannique à l'est, dont chaque mètre a été témoin de violents conflits. Nous en décriverons quelques-uns et ...

        arriverons à une élévation à partir de laquelle les canons pouvaient balayer la plaine de Caen. Allemands et Alliés ont déclaré que "celui qui domine la Côte 112 tient la Normandie."

         

         

        Côte 112

         

        Elle fut donc la scène de conflits acharnés en juin et juillet. Mais les Allemands s'y sont maintenus jusqu'à retraite générale, le 3 août (nous pouvons visiter le site de la dernière bataille).

         

        Un panneau rappelle le fait, mais la plupart des historiens n'en parlent pas ... parce que les Alliés n'ont pas réussi a  déloger l'ennemi ?

           

           

          •  C'est par un civil que cette bataille laisse un souvenir

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          La maison des gardes vers 1850 et le château

           

          Ce château du XVIe siècle était le poste de commandement allemand pendant la bataille : ces ruines sont ce qui en reste, parmi les seules de la région qui n'ont pas été balayées.

           

           

          Le château actuel vu de la maison des gardes

           

          Le châtelain, qui habite la maison des gardes, a créé une exposition sur la bataille. Elle inclut l'équipement sorti des douves, allié et allemand, ainsi que des documents privés ...

           Son exposition montre :

           

          La guerre du point de vue de personnes qui la subirent. Notre maître de maison lira des passages dramatiques du journal de sa grand-mère, marquise qui décrit comment les villageois se réfugièrent dans son château et comment elle les mena en exode vers la sécurité.

           

          • L'armée allemande maintenant sa discipline au bord de la défaite. Ceci est exceptionnel : la plupart des musées locaux occultent l'occupant. S'intéresser à lui est courageux, car cela peut être interprété comme un soutien.

           

          Ce message d'un ancien SS à ses adversaires

          "Notre courage commun devrait nous conduire à créer une association des vétérans de la Côte 112 qui rejète le retour de ces horribles combats pour toutes les générations futures". 

            -Ecrit en juillet 1989, exactement 45 ans après les batailles pour la côte.

           

           

          Route Caen-Falaise (juillet 1944), à portée des canons de la Côte 112

           

           

          • Suggestions pratiques

           

          •Nous pourrons faire ce program entier en quittant Paris tôt et en revenant tard (7h-23h environ). Pour un voyage plus court, choississez la Plage de Vierville-sur-mer et les cimetières ou le château en ruines et la bataille de la Côté 112.

           

          •Ces suggestions peuvent faire partie d'une visite générale de la Normandie.

           

           

           

          • Coûts, CLIQUEZ

          ° Prévoyez le ou les repas (picque-nique avec des produits régionaux? ) et l'entrée à l'exposition.

           

           

          Crédits : peinture / Albert Herter ; photo Felix Sinpraseuth ; sculpture / Anilore Banon ; route Caen-Falaise / London Times ; autres photos / Claude Abron

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