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Le Jour J – et les jours qui suivirent

Une excursion à facettes multiples
Route Caen-Falaise (juillet 1944), à portée des canons de la Côte 112 : déroulez la page.

 

"Chaque pays a sa propre 2e Guerre Mondiale" :  tout en se concentrant sur le pays des visiteurs, ce tour inclut tous les joueurs principaux – le Commonwealth britannique, les États-Unis, la France Libre, les Polonais, les Russes sur le front de l'Est. Et plutôt que de se concentrer sur le Débarquement exclusivement, il explique la Bataille de Normandie. 

 

Autre différence avec les circuits habituels : un accent sur la population civile   –  et sur les Allemands. Les très nombreux musées privés de la région les omet. On se demande si les Alliés tiraient en l'air.

 

Aussi, en montrant l'imprévisibilité de la guerre, un avertissement est implicite.

 

 

      • Nous rappelerons l'ampleur du Débarquement et son risque d'échec 

       

      Le "Jour J" a réussi parce que le plan de Churchill pour une "mystification" a pu être tenu secret à la fois pour l'emplacement et le moment du débarquement. Les Alliés ont maintenu leur position fragile par une autre tactique de déception, qui cloua la 15e armée allemande au nord, attendant un ennemi qui ne vint pas.

       

      Hitler a déclaré, et de nombreux historiens l'ont confirmé, qu'une seule division envoyée immédiatement en Normandie aurait rejeté les Alliés à la mer.

       

       

      •  Vers les plages et les cimetières


      Les Américains souhaiteront visiter la Pointe du Hoc où des marines ont escaladé les falaises sous le feu des mitrailleuses et, toute proche, la plage "Bloody Omaha" (à Vierville-sur-mer) où le Débarquement à failli échouer. Les alignements de croix du cimetière américain, qui domine les deux champs de bataille, sont extrêmement impressionnants.

       

      Le cimetière allemand est à quelques minutes en voiture. Les dates de naissance et de décès sur les tombes montrent que les morts étaient souvent adolescents.

       

      • Les originaires de l'Empire britannique, les Polonais, les Français choissiront leur secteur, à l'ouest. Ce qui permet de visiter dans la même jouirnée,

       

        ◊ Le Pont de Bénouville, ou les renforcements écossais arrivèrent au son de cornemeuses.

       

       

      "Mystification" - char en caoutchouc

       

         ◊ Le Mémorial de Paix, à Caen, le musée sur la 2ème Guerre Mondiale ... qui mérite deux journées complètes.

      • Vient ensuite une suggestion unique –  la découverte d'une bataille, de ruines qu'elle laissa et   

         un aperçu de personnes qui y furent entraînés

       

       

      •Nous prendrons la Nationale 13 vers Caen et le secteur britannique à l'est, dont chaque mètre a été témoin de violents conflits. Nous en décriverons quelques-uns et ...

       

      arriverons à une élévation à partir de laquelle les canons pouvaient balayer la plaine de Caen. Allemands et Alliés ont déclaré que "celui qui domine la Côte 112 tient la Normandie."

       

       

      Côte 112

       

      Elle fut donc la scène de conflits acharnés en juin et juillet. Mais les Allemands s'y sont maintenus jusqu'à retraite générale, le 3 août (nous pouvons visiter le site de la dernière bataille).

       

      Un panneau rappelle le fait, mais la plupart des historiens n'en parlent pas ... parce que les Alliés n'ont pas réussi a  déloger l'ennemi ?

         

         

        •  C'est par un civil que cette bataille laisse un souvenir

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        La maison des gardes vers 1850 et le château

         

        Ce château du XVIe siècle était le poste de commandement allemand pendant la bataille – ces ruines sont ce qui en reste, parmi les seules de la région qui n'ont pas été balayées.

        Le château actuel vu de la maison des gardes

         

        Car la famille possédait d'autres châteaux endommagés par les combats. Le gouvernement ne pouvait pas les reconstruire tous. Ici que la maison des gardiens a pû être resrtauré, où hotre hôte nous reçoit.

         

         

        • Il évoque des souvenirs de famille –


        Le châtelain (le petit garçon) et sa grandmère, 1944

         

        A début des combats la grandmère du châtelain, une marquise, a accueilli les villageois dans son château. Ensuite elle les mena en éxode vers la sécurité. 

        Page de son journal

         

        Son journal est une source importante pour l'impact de la Bataille de Normandie sur les civils. Mais il est peu connu hors la famille.   

        Notre hôte en lit certain passages. 

         Son exposition montre :

         

        º  L'armement de l'époque, par du matériel sorti des douves.   

         

        º  L'armée allemande maintenant sa discipline au bord de la défaite. Ceci est exceptionnel : la plupart des musées locaux occultent l'occupant. S'intéresser à lui est courageux, car cela peut être interprété comme un soutien.

         

        º  Ce message d'un ancien SS à ses adversaires –

        "Notre courage commun devrait nous conduire à créer une association des vétérans de la Côte 112 qui rejète le retour de ces horribles combats pour toutes les générations futures". 

          -Ecrit en juillet 1989, exactement 45 ans après les batailles pour la côte.

         

         

         

         

        • Suggestions pratiques

         

        •Nous pourrons faire ce program entier en quittant Paris tôt et en revenant tard (7h-23h environ). Pour un voyage plus court, choississez la Plage de Vierville-sur-mer  (Omaha Beach) et les cimetières ou le château en ruines et l'histoire dont il fait partie.

         

        •Ces suggestions peuvent faire partie d'une visite générale de la Normandie.

         

        • Coûts : CLIQUEZ

         

         

        Crédits : route Caen-Falaise / London Times, août 1944 ; château / Claude Abron ; photo de famille et journal / offerts par notre maître de maison  



        Paris inattendu visite guidées