English version
 

Musée et fief – un art qui glorifie la violence (décodage)

Une violence balisée

    Les sociétés féodales étaient fondées sur la violence, pour empêcher des personnes en dehors des élites d'accumuler des richesses avec lesquels les défier  – CLIQUEZ. Aussi, faire de la guerre un grand spectacle renforça la noblesse, en limitant les effets de la violence. Comme le montrent les œuvres du musée ...

     

     

    Si vous arrivez sur cette page par "Un tourisme qui interroge", cette visite concerne le Musée de la Renaissance.

      • Au musée, nous verrons des œuvres splendides ... à déchiffrer

       

       

      Procession militaire (tapisserie du musée, détail)

       

      Prenons ces magnifiques destriers. Ils permettaient l'étalage du pouvoir et de l'ostentation. En plus, être à cheval distinguait les nobles de la roture et les cavaliers dominaient les piétons inorganisés.

       

       

      Mais dans les combats, ces accoutrements ne sont-ils pas gênants ? Et pourquoi les chroniques montrent-ils des chevaliers qui choisissent de combattre à pied ?

       

      Les œuvres nous montrerons que l'organisation en elle-même de la guerre limitait la ruine.

       

       

      • Un autre message – la guerre, au cœur de l'identité du noble

       

       

      Remarquez le costume

       

      L'Antiquité et a mythologie évoquerent les nobles - CLIQUEZ. Et comme Victor Hugo fait dire un personnage, "Les grands actes de la guerre ... sont choses de chevaliers et non de perruquiers." 

       

      La croyance en la guerre comme glorieuse dura tant que dura le pouvoir des nobles, c'est-à-dire jusqu'à la Première Guerre Mondiale.

      Encore les costumes (tapisserie du musée, détail)

       

      • Pour la raison de base cette destruction volontaire, CLIQUEZ

      • ... et pour ses conséquences, CLIQUEZ

      • Pour l'histoire dramatique du fief, CLIQUEZ


       

      Crédits:  Photos musée / Claude Abron ; portrait garçon / anonyme, Musée d'Amiens

      Nous apporterons la photo au musée.